Écouter plutôt que combattre
L’anxiété n’est pas une ennemie : c’est un signal
On cherche souvent à faire taire l’anxiété, à s’en débarrasser au plus vite. Mais l’anxiété, comme toute émotion, porte un message : elle signale qu’une menace, réelle ou anticipée, mérite votre attention. Le problème n’est donc pas l’anxiété elle-même, mais ce qui se passe quand elle devient chronique, disproportionnée, ou qu’elle prend toute la place.
L’objectif de mon accompagnement n’est donc pas de supprimer votre anxiété, mais de comprendre ce qu’elle cherche à vous dire, de rester présent·e à ce qu’elle génère dans le corps et dans la tête plutôt que de la fuir ou de la combattre, et de la réguler de manière douce et durable.
Un cycle qui entretient l’anxiété
Les ruminations : quand analyser remplace l’action
Les ruminations sont ces pensées qui tournent en rond, souvent autour d’un même scénario ou d’une même inquiétude, sans jamais déboucher sur une action ou une résolution. Elles donnent l’impression de « faire quelque chose » face à un problème, alors qu’en réalité, elles entretiennent l’anxiété plutôt que de la résoudre.
À la racine de ce mécanisme se trouve souvent une intolérance à l’incertitude : la difficulté à accepter qu’un événement redouté puisse survenir sans qu’on ait de garantie ou de contrôle dessus. Plus cette intolérance est forte, plus les ruminations et les comportements de vérification ou d’évitement se multiplient.
Retrouver une sécurité intérieure
Développer sa tolérance à l’incertitude
C’est un des axes centraux de mon accompagnement : vous aider à développer une plus grande tolérance à l’incertitude, pour que l’absence de contrôle total sur une situation cesse d’être vécue comme insupportable. Ce travail ne vise pas à vous rendre insouciant·e, mais à retrouver une marge de sécurité intérieure suffisante pour ne plus être à la merci du moindre imprévu.
Des outils pour apaiser
Comment je peux vous accompagner
Les thérapies brèves et le recadrage aident à identifier ce qui alimente concrètement le cycle rumination-anxiété, et à travailler sur les croyances qui nourrissent l’intolérance à l’incertitude.
La Communication Non Violente permet de décoder ce que l’anxiété signale réellement et quel besoin se cache derrière, plutôt que de la subir sans la comprendre.
L’hypnose ericksonienne offre un espace pour apaiser le système nerveux et sortir, au moins temporairement, du mode de contrôle analytique qui alimente les ruminations.
L’approche créative et symbolique (dessin, cartes, métaphores) peut être précieuse quand l’anxiété est difficile à mettre en mots, ou quand l’excès d’analyse mentale devient lui-même un obstacle à la parole.
L’approche psychocorporelle aide à reprendre contact avec les sensations physiques de l’anxiété (tensions, respiration courte, oppression) : un ancrage souvent nécessaire, car l’anxiété se loge autant dans le corps que dans la tête.
Le mouvement (marche ou run thérapeutique) offre également un espace naturel de régulation du système nerveux et de prise de recul face aux ruminations.
Avancer sans injonction
Une posture avant tout : être présent·e à l’anxiété, pas la fuir
Je ne cherche pas à vous convaincre de « positiver » ou à faire disparaître votre anxiété du jour au lendemain. Mon rôle est de vous accompagner pour que vous puissiez rester présent·e à ce que vous ressentez, comprendre le message amené par l’anxiété et retrouver progressivement une tolérance à l’incertitude.
Précision importante : je n’établis pas de diagnostic clinique. Si vous pensez souffrir d’un trouble anxieux généralisé (TAG) ou d’un trouble psychiatrique avéré, cette évaluation relève d’un médecin ou d’un psychiatre. En tant que psychopraticienne, j’accompagne les personnes sujettes à l’anxiété et aux ruminations dans leur quotidien, sans que cela nécessite un diagnostic préalable.
