Comprendre le besoin sous-jacent
Derrière chaque addiction, une intention positive
C’est le postulat central de mon approche : une addiction ou un comportement compulsif n’est jamais anodin. Il répond toujours, de façon maladroite, à une intention positive : c’est-à-dire une stratégie mise en place à un moment donné pour satisfaire un besoin réel (apaiser une anxiété, combler un vide, se récompenser, échapper à un stress, se sentir exister, prendre une pause). Le problème n’est pas le besoin lui-même (qui est légitime) mais la stratégie utilisée pour y répondre, non écologique pour vous.
Comprendre cette intention positive change complètement l’angle de travail : on ne cherche plus seulement à « arrêter » un comportement, mais à identifier le besoin qu’il cherche à satisfaire, pour trouver une façon de le nourrir autrement, sans les conséquences négatives du comportement compulsif.
Au-delà du contrôle
Pourquoi la seule volonté ne suffit souvent pas
Si la volonté suffisait, la plupart des personnes concernées auraient déjà arrêté. Le comportement addictif s’ancre souvent dans des mécanismes automatiques et inconscients, associés à un vrai bénéfice à court terme (soulagement, plaisir, apaisement). Tant que ce bénéfice n’est pas remplacé par autre chose, la volonté seule s’épuise face à l’automatisme.
Transformer les automatismes
Comment je peux vous accompagner
L’hypnose ericksonienne est un outil particulièrement pertinent pour travailler sur les addictions et notamment l’arrêt du tabac, car elle permet d’agir sur les mécanismes automatiques et inconscients qui entretiennent le comportement, là où la seule discussion atteint parfois ses limites.
Les thérapies brèves permettent d’identifier concrètement les déclencheurs du comportement (situations, émotions, contextes) et de travailler sur ce qui le maintient dans le présent.
La Communication Non Violente aide à mettre en lumière le besoin sous-jacent au comportement compulsif, et à envisager des façons de le nourrir qui soient réellement satisfaisantes pour vous, sur la durée.
L’approche créative et symbolique (dessin, cartes, métaphores) peut être précieuse quand l’émotion ou le besoin sont difficiles à mettre en mots, ou quand l’excès d’analyse mentale devient lui-même un obstacle à la parole.
L’approche psychocorporelle aide à reprendre contact avec les sensations physiques induites par l’addiction ou le comportement compulsif, à court terme et à long terme, afin de prendre conscience de son impact sur son corps.
Le mouvement (marche ou run thérapeutique) offre également un espace naturel de régulation du système nerveux et de prise de recul face aux ruminations.
Un accompagnement sans culpabilité
Une posture avant tout : sans jugement sur votre comportement
Je ne vous juge pas sur ce que vous n’arrivez pas encore à arrêter. Mon rôle est de comprendre avec vous ce que ce comportement fait pour vous, avant de chercher à le transformer, pas de vous faire la morale sur votre volonté ou vos rechutes éventuelles (qui sont la preuve que le besoin n’a pas été complètement identifié).
Précision importante : je n’établis pas de diagnostic médical et je ne traite pas les dépendances sévères nécessitant un sevrage médicalisé (alcool, substances). Dans ces situations, je vous oriente vers le professionnel de santé adapté. Mon accompagnement concerne les addictions et comportements compulsifs pour lesquels un travail psychologique et comportemental est indiqué, en complément ou non d’un suivi médical.
