Mon approche

Communication Non Violente à Annecy

Un accompagnement sur mesure

Chaque personne appelle une réponse différente

La Communication Non Violente (CNV), développée par le psychologue Marshall Rosenberg lui-même élève de Carl Rogers, qui a développé l’approche centrée sur la personne est une approche que j’intègre régulièrement dans mon accompagnement à Annecy. Ce n’est pas qu’un outil de communication : c’est une grille de lecture complète qui touche à la fois à l’intelligence émotionnelle, relationnelle et corporelle.

Si vous cherchez un·e psychopraticien·ne ou un·e thérapeute à Annecy qui utilise la Communication Non Violente, voici comment je peux vous accompagner.

Une intelligence émotionnelle

L’émotion comme signal, pas comme problème

La CNV part d’un principe simple mais qui change beaucoup de choses : une émotion n’est pas un problème à éliminer, mais un signal qui indique qu’un besoin est satisfait ou non satisfait. La colère, la tristesse ou la frustration ne sont pas des ennemies, elles portent une information sur ce qui compte pour vous.

Du jugement au besoin

Repérer les « pensées chacal » pour retrouver le besoin caché

Souvent, avant même de sentir l’émotion clairement, ce sont des pensées critiques qui surgissent en premier : un jugement sur soi (« je suis nul·le », « je n’y arriverai jamais ») ou sur l’autre (« il/elle est égoïste », « il/elle ne comprend rien »). En CNV, on appelle ça les pensées chacal : des pensées-jugements qui, si on s’y arrête, sont en réalité l’expression détournée d’un besoin non nourri.

Plutôt que de rester sur ce jugement ou de le prendre pour argent comptant, le travail consiste à s’en servir comme point de départ : qu’est-ce que cette critique dit, en creux, de ce dont j’ai besoin ? Cette étape change souvent la façon d’aborder la problématique : on ne cherche plus à avoir raison ou à faire taire le jugement, mais à comprendre ce qu’il signale.

Une intelligence relationnelle

Faire le point sur soi avant de communiquer

La CNV invite à clarifier ce qui se passe en soi ce que je ressens, ce dont j’ai besoin avant même d’échanger avec l’autre. Cette étape change tout dans la qualité de l’écoute qu’on peut ensuite offrir : une écoute empathique, tournée vers l’autre, tout en restant capable de s’exprimer de manière authentique sur ce qu’on ressent et sur le besoin qu’on cherche à nourrir dans la relation.

De la compréhension au changement

Une clarté qui remet en mouvement

La CNV ne s’arrête pas à l’analyse : elle relie les émotions, les besoins, le corps et l’action concrète.

  1. Une volonté d’action : transformer la clarté en mouvement

    Comprendre son émotion, sa pensée-jugement et son besoin n’a d’intérêt que si cela débouche sur quelque chose de concret. La CNV amène naturellement vers l’action, envers soi-même ou envers les autres, à travers une demande claire et réalisable.

  2. Une dimension corporelle souvent oubliée

    La CNV invite aussi à ressentir dans le corps où se loge une émotion, comment une situation nous affecte physiquement, et quelle action le corps appelle. Ce retour au ressenti corporel ancre le travail dans quelque chose de concret et de vécu, plutôt que dans la seule analyse mentale.

Un corpus encore émergent

Ce que dit la recherche

Le corpus scientifique sur la CNV reste encore limité en volume, mais les études disponibles vont dans une direction cohérente : elles montrent des bénéfices sur l’empathie, l’expression des émotions difficiles, la gestion du stress et la qualité de la communication dans les situations de conflit. Une étude a notamment mis en évidence qu’une formation brève à la CNV améliore l’empathie subjective, avec un effet qui se maintenait encore trois mois après la formation.

Dans mon accompagnement

La CNV comme fil conducteur en séance

J’utilise la CNV comme un fil conducteur transversal, que ce soit pour travailler sur une relation compliquée, couple, famille, travail, pour désamorcer un jugement récurrent envers vous-même ou un proche, ou pour préparer une conversation que vous redoutez. Elle s’articule naturellement avec les autres approches que je mobilise en séance : thérapies brèves, hypnose et approche centrée sur la personne.

Questions fréquentes

Vous avez des questions ?

Retrouvez ici les principales informations concernant les séances et l’accompagnement.

L’accompagnement s’adresse aux adultes qui traversent une difficulté, une période de changement ou qui souhaitent mieux comprendre leurs émotions, leurs besoins et leur fonctionnement.

En France, ces termes ne recouvrent pas le même statut. Le psychopraticien est un professionnel de l’accompagnement psychologique ; son titre n’est pas réglementé par l’État et ses compétences dépendent de ses formations. Le psychologue possède un master universitaire en psychologie et porte un titre réglementé ; il peut réaliser des évaluations et proposer un accompagnement psychologique, mais n’est pas médecin. Le psychothérapeute porte lui aussi un titre réglementé, soumis à une formation en psychopathologie et à une inscription au registre national. Le psychiatre est un médecin spécialisé en psychiatrie : il peut poser un diagnostic médical, prescrire des médicaments et coordonner des soins. Un psychopraticien ne pose pas de diagnostic médical et ne prescrit pas ; il oriente vers un professionnel de santé lorsque la situation le nécessite.

La première rencontre permet de faire connaissance, d’échanger sur ce que vous traversez et de préciser vos attentes. Nous définissons ensuite ensemble un cadre d’accompagnement adapté à votre rythme.

Une séance individuelle dure une heure. Ce temps permet de déposer ce qui vous préoccupe et d’avancer sans précipitation.

Les séances sont possibles à distance en visioconférence. Je peux également me déplacer à votre domicile, à Annecy et dans les environs. Elles pourront bientôt avoir lieu en cabinet à Annecy, ou en extérieur à Annecy et dans les environs pour les marches et runs thérapeutiques.

La fréquence est définie avec vous selon vos besoins, vos disponibilités et ce que vous traversez. Elle peut évoluer au fil de l’accompagnement. Je recommande tout de même d’effectuer une séance toutes les deux à trois semaines maximum, afin que vous ayez le temps d’intégrer la séance précédente tout en préservant la continuité du travail effectué.

Il n’existe pas de nombre de séances fixé à l’avance. Nous faisons régulièrement le point ensemble afin que l’accompagnement reste ajusté à votre situation et à vos objectifs.

Une séance individuelle d’une heure est proposée au tarif de 65 €, quelle que soit la modalité choisie.

Vous souhaitez réserver une séance ? Consulter les disponibilités sur Resalib.

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